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Pierre Mansat, adjoint au maire de Paris

J'ai apporté mon soutien au Café social de Belleville et demandé au Préfet de Police de prendre des mesures . Pierre Mansat Le recit du rassemblement > http://le75020.fr/paris-XXe-75020-20e-arrondissement/a-la-une/11190-cambriolage-braquage-cafe-social-belleville-20eme.paris-75020-info

 

Voici quelques jours j'ai adressé cette lettre a un certain nombre de camarades. J'ai reçu en retour des messages d'amitiés. Je me décide à rendre publique cette lettre ainsi qu'une autre de juin 2009. Quel gachis. Pierre Mansat ''Cher-e- camarade. Simplement quelques informations concernant ma position sur les régionales. J’ai soutenu la candidature de P. Braouezec. Certes avec des doutes – concernant les questions metropolitaines- mais cette candidature et sa logique me semblaient la plus porteuse d’avenir. A défaut s’est constitué un cartel d’organisations, et d’ambitions qui ne dit pas l’avenir. Quelque temps avant j’avais écris aux responsables du parti en expliquant que j’étais candidat à la candidature et disponible pour travailler sur le projet. A l’exception de Pierre Laurent qui m’a expliqué en juillet qu’il serait la tête de liste, et rien d’autre, je n’ai reçu aucune réponse. Depuis cette lettre (juin ) aucun responsable du PCF – parisien, régional ou autre ne m’a contacté. Je ne m’étends pas sur ce que ça représente du point de vue personnel (pour faire comme d’autres qui le portent comme une médaille j’ai adhéré aux JC en 1969 et au parti en 1973.) L’indifférence est terrible. J’imagine qu’informés de ce mail les dits « responsables » vont expliquer que ce n’est pas possible de « parler » avec moi. Ont-ils essayé ? Pour compléter votre information. Informés de ma « situation » Europe écologie m’avait proposé une place en position éligible à Paris. Et Le PS une place non éligible. Comme nous avons des relations régulières je pensais utile de vous faire part de cette situation. Mais ce n’est pas un problème. En conséquence (pour les deux raisons) je ne soutiens pas votre liste, et je ne voterai pas pour elle. Mais c’est sans importance. Bien à vous Pierre Mansat''

et en juin de l'année dernière ''Chers camarades, Voici quelques jours je vous faisais parvenir un mail concernant les élections régionales. A l’exception de Ian Brossat, je ne crois pas avoir eu le moindre signe, le moindre accusé de réception. Je crains que ces mails ne soient pas parvenus à leurs destinataires. D’où ce courrier papier. Je vous confirme ma disponibilité, mon intérêt pour être candidat, en position éligible, aux élections régionales. Je sais que cette proposition déplait sans doute fortement à certains d’entre vous qui ont déjà affirmé publiquement leur hostilité. Or je souhaite pouvoir présenter mon point de vue avant que des choix soient opérés. En quelques mots, je pense tout d’abord que certes il s’agit de faire des voix, de peser, mais sur la base d’un projet politique, de points de vues forts. Et d’avoir des élus qui remplissent leur mandat en totalité, dans toutes ses dimensions, qui n’en font pas qu’un élément de carte de visite. Je suis porteur, animateur depuis plus de 10 ans d’un projet, d’un point de vue sur Paris et sa place dans la métropole. Adjoint au maire de Paris, j’ai donc eu l’opportunité d’en développer de nombreux aspects, jusqu'à la création d’une scène politique inédite, Paris Métropole. Au stade actuel de mon raisonnement je crois nécessaire, au regard des défis que pose la gouvernance démocratique des territoires, de notre métropole, de notre région, de penser une imbrication renouvelée des mandats électifs territoriaux. C’est au regard de ce double point de vue que je pense pouvoir être utile à un projet profondément progressiste en assumant ce double mandat. Quant à la visibilité politique, je ne crois pas être le plus mal placé de ce point de vue, faisant l’objet d’une certaine « attention » de la part de nombre d’acteurs de la ville et des média. Il est clair que comme candidat je pourrais avoir un poids réel et une crédibilité dans les rencontres publiques de la campagne électorale. Quant à mon engagement politique il reste le même malgré le mépris avec lequel certains responsables du parti me considèrent. Par ailleurs, j’ai bien suivi les travaux du Conseil National, et je suis naturellement disponible pour participer à la préparation des régionales qui doit s’engager dès maintenant, et apporter à ce travail en commun des propositions issues de mon expérience et des réseaux que j’ai pu tisser dans l’exercice de mon mandat. Le caractère personnel de ce courrier n’est certes pas habituel, mais je l’ai écrit faute d’un lieu où ces questions puissent être abordées franchement et en responsabilité. Bien à vous Pierre Mansat Membre du Conseil National du PCF''

 

> Une prise de position de Jacques Perreux

J’ai décidé de quitter le PCF. Ce qui motive mon départ c’est, précisément, ma volonté de rester fidèle à mes idées et à mes engagements communistes. Pour moi, le communisme c’est d’agir avant tout pour le rassemblement des citoyens et des forces pour permettre la transformation sociale et écologique. Or, le comportement du PCF, depuis plusieurs années, tourne le dos à ces objectifs. Plutôt que contribuer à inventer un mouvement totalement ouvert aux forces et surtout aux citoyens qui ont des engagements politiques en dehors des partis politiques qu'ils jugent trop sclérosants, il s'entête à ce que le rassemblement se fasse autour de lui, dans le cadre de rapports de forces et de domination. Ainsi, il tourne résolument le dos aux forces prêtes à se mobiliser ensemble face à l’horreur sociale morale, écologique et économique dans laquelle nous baignons ou plutôt nous nous enlisons. Et pourtant, ces forces sont très diverses et de très nombreux citoyens sont en attente de formes de rassemblement qui respectent leur intelligence, leur savoir faire, leurs idées, leur envie de décider, leur regard sur le monde, leur liberté. Le PCF n’est plus ce qu’il a été et depuis longtemps. Les jeunes, les intellectuels qu’il avait massivement rassemblé l’ont déserté. La classe ouvrière ne lui fait plus confiance. Cette asphyxie lente et profonde aurait dû le conduire à tenter de se réoxygéner par une politique de rassemblement avec d’autres forces dont il aurait accepté qu’elles lui apportent ce qui cruellement s’échappait inexorablement. C’est le contraire qui s’est produit. Après avoir empêché une candidature unitaire des antilibéraux aux dernières élections présidentielles, le PCF s’entête à nouveau à ce que le rassemblement se fasse autour de lui pour les élections régionales. J’avais encore par naïveté ? par optimisme inconsidéré? pensé que le PCF proposerait à ses partenaires du Front de Gauche Patrick Braouezec comme tête de liste en Ile-de-France.Tout le monde reconnaît ses capacités à rassembler. Sa détermination à porter la lutte contre les inégalités est appréciée. Son engagement à mettre la banlieue, sa créativité, la promotion de sa multiculturalité au cœur des enjeux de Paris Métropole aurait été un véritable atout pour faire entendre la voix d'un territoire régional juste et équilibré. Et bien non, le choix du PCF reste un choix étroit. En proposant son futur secrétaire national, il se trompe d’enjeu et casse l’éventuelle dynamique qui aurait pu s'instaurer. Ce n’est même pas un retour en arrière, mais une fuite en avant réitérée dans le sectarisme. C’est un nouveau gâchis. Autre sujet, tout aussi décisif pour moi, la gestion de l'eau. J'ai déjà eu l’occasion de dire que j’en voulais à la direction du PCF d’avoir contribué à ce que des élus de la région parisienne favorisent le renouvellement du plus gros contrat européen d’une multinationale de l’eau et empêchent la gestion en régie publique et la baisse du prix de l’eau. Tous ceux avec qui nous menons ce combat ont été choqués, meurtris, volés d’une possible victoire. Alors, moi qui suis COMMUNiste et pour qui la gestion en COMMUN des biens qui nous sont COMMUNs est le minimum du COMMUNisme que dois-je faire ? Être fidèle au parti ou fidèle à mes idées ? Au PCF, il ne devrait pas y avoir d’intérêt supérieur à l’intérêt général, mais il arrive malheureusement souvent que des intérêts, jugés comme ceux du Parti, passent avant l'intérêt général. Trop souvent !.Et les combats qui me tiennent le plus à cœur ne sont pas portés par le PCF, c’est le moins que l’on puisse dire. Je dois donc en tirer les conclusions, la meilleure façon, pour moi, d'être communiste est de ne pas rester membre du PCF. Ceci n’altère pas l'estime que j’ai pour nombre de militants du PCF et la confiance que j’ai en Christian Favier pour sa manière ouverte et rassembleuse d’exercer, bien à gauche, la Présidence du Conseil Général du Val-de-Marne. Il y a plusieurs mois des militants d’Europe Écologie m’ont proposé, en tant que militant communiste, d’être candidat à côté d’eux, sur la liste que va conduire Cécile Duflot pour les élections régionales. Je décide d’accepter et veux dire pourquoi. Chacun connaît mes engagements dans le domaine social notamment à Vitry où je suis élu local et dans le domaine écologique comme militant et Vice-Président du Conseil général. La politique, pour moi, c’est à la fois des convictions, de l’ouverture aux idées des autres et des actes concrets. Comment pourrais-je être insensible à la possibilité ouverte notamment en cas de victoire d’Europe Écologie de contribuer à traduire des idées et des combats auxquels je crois pour l’Ile-de-France. S’il y a une population qui a besoin que l’on fasse coïncider urgences sociales et urgences écologistes c’est bien celle de la région parisienne. Comment pourrais-je être insensible à cette main tendue, alors que je côtoie souvent des militants d’Europe Écologie et que j’apprécie chez nombre d’entre eux la détermination qu’ils mettent à mener leurs combats ? Même si certains ne se réclament pas de la lutte contre le système capitaliste, leurs actions concrètes contestent ce mode de développement. Et pour moi, ça compte beaucoup. La question de mettre en accord ses actes avec ses paroles a évidemment une dimension morale extrêmement précieuse, mais elle est surtout au cœur de notre capacité ou non à changer les choses. Il m’arrive encore souvent d’entendre dire que modifier son mode de vie, ses comportements n’est pas suffisant. Certes ! Mais c’est absolument indispensable si on veut être capable de changer davantage. Comme le disait Gandhi : « vous devez être le changement que vous désirez voir en ce monde! » 
Oh je sais, on me dira, et on me dit déjà, Cohn Bendit, ses appels du pied au centre… je ne les approuve pas. Mais Europe Écologie c’est aussi Augustin Legrand et son engagement pour les mal logés, Éva Joly et sa détermination sans concession contre les paradis fiscaux, Philippe Mérieux et ses idées novatrices pour l’école, José Bové et ses combats écologiques contre les OGM… et tous ceux qui avec eux se reconnaissent dans ces espoirs. Je sais les contradictions que cela induit. Elles ne me font pas peur bien au contraire. Je n’adhère pas à un nouveau parti. Je participe à la démarche ouverte d’Europe Écologie qui consiste à mettre ensemble des militants de réseaux, d’associations, de partis, des experts, tous convergents mais tous différents. Créer de la confrontation provoque de l’intelligence et de l’imagination et peut-être une audace qui a quitté depuis un bout de temps la gauche classique. Cela me plait et je souhaite, sans en être sûr, que cette démarche inventive et inédite réussisse. En bref, pour ma part, je ne suis ni en attente de quelque chose de chimiquement pur, ni béat devant cette construction récente. Ce qui m’intéresse par contre, c’est qu’il y a là des ingrédients qui créent de la vie au cœur des enjeux sociaux et écologiques, du débat, de la dynamique. Ce qui est sûr, c’est que nous sommes très nombreux à chercher à ouvrir une vraie alternative à Sarkozy en s’attaquant à la racine capitaliste des inégalités sociales et à la racine productiviste des dégâts écologiques et climatiques. Nous le faisons en des endroits divers et de façon différente. Chacun répond à sa manière à sa recherche d’efficacité politique. Continuons à en débattre, à nous rencontrer. Faisons-le sans esprit de boutique, de concurrence et de division. Et nous nous retrouverons car il le faut absolument. Jacques Perreux

 

Le conseil d’administration de l’EPAD se réunit le 4 décembre, notamment pour élire son président, examiner le budget et les perspectives de développement. Sur ces points, Paris a d’ores et déjà fait connaître sa position. Mais ne nous trompons pas de débat. Les questions que nous avons devant nous vont bien au-delà de la personnalité du président ou la crédibilité d’un programme de construction de 15 nouvelles tours. Elles engagent l’avenir de la Défense, son projet, en bref la place de la Défense dans la métropole parisienne. Je crois que Paris a son mot à dire dans ce débat. Il ne s’agit pas de questions théoriques ; le projet de fusion – programmée de manière non concertée – avec l’établissement public d’aménagement Seine-Arche et l’évolution de la gouvernance de l’EPAD, nous obligent à les soulever dès maintenant. Il est temps d’insérer la Défense dans un projet urbain renouvelé, mixte et durable Le quartier de la Défense est un site d’exception, mais il appartient au territoire métropolitain. D’abord parce que ses tours de bureaux, visibles par tous depuis tant de points de l’agglomération et dessinant une skyline en construction, sont devenus des repères dans le paysage de tous les franciliens. Ensuite, et surtout, parce qu’elle exerce des fonctions métropolitaines essentielles, sur le plan économique avant tout, mais également commercial, culturel ou touristique. Rappelons quelques données simples. Aujourd’hui, les immeubles de bureaux de la Défense attirent chaque jour près de 150 000 salariés, dont un quart réside dans les Hauts-de-Seine, un quart à Paris, la moitié restante se répartissant dans le reste de l’agglomération. Le quartier se trouve ainsi être le siège d’une intense mobilité, réalisée à 80 % grâce aux transports en commun. Le choix historique du site a consisté à exploiter une position privilégiée, dans la continuité de l’axe est-ouest parisien (du Louvre jusqu’au Pont de Neuilly, en passant par les Champs-Élysées), et une exceptionnelle desserte en transports (autoroutes, ligne 1 du métro, train, RER A, autobus et tramway plus récemment), tout en se construisant selon un principe insulaire. Cette situation est aujourd’hui à reconsidérer. La Défense n’assume pas seul le dynamisme de la fonction financière de la métropole parisienne. C’est un fait. Plus encore, pour atteindre son meilleur potentiel, la Défense doit devenir un quartier à part entière, rompre avec la logique de d’hyperspécialisation, pas seulement au nom d’une volonté de partage de la richesse, mais pour viser plus d’efficacité. Le développement en contraste absolu avec son environnement n’est plus tenable. La monoculture fonctionnelle a ainsi atteint un point de rupture qui menace, dans la durée, le dynamisme même de la Défense. Son hypertrophie ne serait qu’une fuite en avant et une prise de risque inconsidérée dans un contexte de cycles économiques fluctuants

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> Elections Régionales

Voici un courrier que j'avais adressé en juin aux différents responsables du PC. Chers camarades, Voici quelques jours je vous faisais parvenir un mail concernant les élections régionales. A l’exception de Ian Brossat, je ne crois pas avoir eu le moindre signe, le moindre accusé de réception. Je crains que ces mails ne soient pas parvenus à leurs destinataires. D’où ce courrier papier. Je vous confirme ma disponibilité, mon intérêt pour être candidat, en position éligible, aux élections régionales. Je sais que cette proposition déplait sans doute fortement à certains d’entre vous qui ont déjà affirmé publiquement leur hostilité. Or je souhaite pouvoir présenter mon point de vue avant que des choix soient opérés. En quelques mots, je pense tout d’abord que certes il s’agit de faire des voix, de peser, mais sur la base d’un projet politique, de points de vues forts. Et d’avoir des élus qui remplissent leur mandat en totalité, dans toutes ses dimensions, qui n’en font pas qu’un élément de carte de visite. Je suis porteur, animateur depuis plus de 10 ans d’un projet, d’un point de vue sur Paris et sa place dans la métropole. Adjoint au maire de Paris, j’ai donc eu l’opportunité d’en développer de nombreux aspects, jusqu'à la création d’une scène politique inédite, Paris Métropole. Au stade actuel de mon raisonnement je crois nécessaire, au regard des défis que pose la gouvernance démocratique des territoires, de notre métropole, de notre région, de penser une imbrication renouvelée des mandats électifs territoriaux. C’est au regard de ce double point de vue que je pense pouvoir être utile à un projet profondément progressiste en assumant ce double mandat. Quant à la visibilité politique, je ne crois pas être le plus mal placé de ce point de vue, faisant l’objet d’une certaine « attention » de la part de nombre d’acteurs de la ville et des média. Il est clair que comme candidat je pourrais avoir un poids réel et une crédibilité dans les rencontres publiques de la campagne électorale. Quant à mon engagement politique il reste le même malgré le mépris avec lequel certains responsables du parti me considèrent. Par ailleurs, j’ai bien suivi les travaux du Conseil National, et je suis naturellement disponible pour participer à la préparation des régionales qui doit s’engager dès maintenant, et apporter à ce travail en commun des propositions issues de mon expérience et des réseaux que j’ai pu tisser dans l’exercice de mon mandat. Le caractère personnel de ce courrier n’est certes pas habituel, mais je l’ai écrit faute d’un lieu où ces questions puissent être abordées franchement et en responsabilité. Bien à vous Pierre Mansat Membre du Conseil National du PCF

 

STEPHANE GATIGNON DANS « LIBERATION » Gatignon : «C'est le PCF qui m'a quitté»

Stéphane Gatignon, 40 ans, est maire PCF de Sevran (Seine-Saint-Denis) depuis mars 2001. Il confie en exclusivité à Libération son choix d'être «candidat aux élections régionales sur la liste d'Europe Ecologie». Et ambitionne - «pourquoi pas ?» - d'être tête de liste en Seine-Saint-Denis.

Vous êtes la première figure communiste à rejoindre ce rassemblement. Qu'est-ce qui motive votre décision ?

Depuis la chute du mur de Berlin, on est resté dans le tunnel de la fin du communisme. L'explosion du réacteur de Tchernobyl aurait dû être refondatrice, en ce qu'elle remet en cause le productivisme et l'industrialisation planificatrice. Mais nous n'avons jamais travaillé sur ce qu'a représenté pour nous l'écroulement du monde soviétique. Ni réussi à remettre en cause notre matrice marxiste-léniniste, y compris en termes d'organisation du parti. Entre-temps, des éléments nouveaux ont surgi, comme le réchauffement climatique, la finitude des ressources de la planète.

Vous quittez le parti ?
C'est plutôt le parti qui m'a quitté. Mais je reste communiste.

Avez-vous rencontré Marie-George Buffet ? L'ambiance était chaleureuse, il ne manquait que le thé et les boudoirs. Elle est sympa, Marie-George. Sur le fond, elle a trouvé que je n'avais pas tort. C'est tellement le marasme intellectuel et le désarroi dans le parti... Tout le monde est gêné, car les questions posées par mon départ sont de vraies questions. Je pense que le parti devra participer à la recomposition qui se fera après les régionales autour d'Europe Ecologie. Sinon il mourra.

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Mobilisation contre la fermeture du centre IVG de Tenon :Première avancée mais l'essentiel reste à gagner Le groupe communiste et des élu-e-s du Parti de Gauche a pris connaissance des négociations au sujet du centre IVG de Tenon par la presse. Nous pensons que la réouverture d’une antenne d’accompagnement à la contraception est une avancée par rapport à la fermeture totale du centre de planification, mais en aucun cas elle ne constitue une victoire : le centre IVG reste fermé. Les délais restent inacceptables (trois à quatre semaines) et nous restons sceptiques sur la possibilité pour l’AP-HP de respecter les éléments de la charte, dans le cadre de la réorganisation en cours. Pour Tenon spécifiquement, il n’y a, à notre connaissance, pas de remplacement du médecin praticien, ce qui était la revendication principale du vœu que nous avons voté à l’unanimité du conseil d’arrondissement, et du conseil de Paris. Dans une démarche aussi sensible que celle d’un avortement, nous savons que la proximité est indispensable, et que le non-respect de celle-ci compromet l’aboutissement du processus. Par ailleurs, cette fermeture nous semble en parfait désaccord avec les avancées de la loi du 30 novembre 1979. La loi du 30 novembre 1979, dite loi Veil-Pelletier, aura trente ans ce mois-ci. Cette loi impose « l'obligation hospitalière » : chaque hôpital public doit créer une structure pour pratiquer les interruptions volontaires de grossesse, en en faisant un service de proximité. Cette proximité est indispensable dans le processus sensible de l’avortement. Nous voulons une fois de plus saluer le travail et la mobilisation du collectif unitaire réunissant tous les partis de gauche, les syndicats et les associations de défense des droits des femmes de l’arrondissement, qui nous ont alertés de cette fermeture et ont organisé la mobilisation. Sans cet investissement, cette mobilisation ne serait pas possible et doit continuer. Le groupe communiste et des élu-e-s du Parti de Gauche présentera par conséquent à nouveau un vœu de soutien du centre IVG de Tenon au prochain conseil d’arrondissement du 20e du 12 novembre. Nous serons présents aux côtés du collectif lors de la marche du 14 novembre, qui partira de l’hôpital Trousseau à 10h30, et se rendra devant l’hôpital Tenon.

 

> Mumia March in Washington DC

SAVE THURSDAY NOVEMBER 12TH FOR THE DELIVERY OF THE LETTERS, CALLING FOR A CIVIL RIGHTS INVESTIGATION OF MUMIA ABU-JAMAL'S CASE, TO ATTORNEY GENERAL ERIC HOLDER !!! MARCH IN WASHINGTON DC 11 AM PRESS CONFERENCE (location TBA) & MARCH TO JUSTICE DEPARTMENT 1 PM DELIVERY OF LETTERS TO JUSTICE DEPARTMENT AT THIS CRITICAL MOMENT IN MUMIA'S CASE, A CIVIL RIGHTS INVESTIGATION COULD MEAN THE DIFFERENCE BETWEEN LIFE AND DEATH FOR HIM. IT COULD ALSO OPEN THE DOOR FOR MUMIA'S ULTIMATE RELEASE. There is right now a very dangerous converging of forces committed to the execution of Mumia. Lynne Abraham, the current District Attorney in Philadelphia, is calling loudly for the Supreme Court to reinstate Mumia's death sentence so that Governor Ed Rendell can do what he has repeatedly promised to do: sign the death warrant. The US Supreme Court is currently reviewing a death penalty case that could have serious implications for Mumia. A ruling on Mumia's case could come anytime. To cover up the obscenity of their trying to murder an innocent Black man, a great thinker and revolutionary, they now have a Black man, Seth Williams, leading the race for those running to replace DA Abraham. Williams, who is expected to be the next DA of Philadelphia, has stated that he believes Mumia is guilty and should be executed. He is being actively supported by the Fraternal Order of Police. Finally, on December 9th, the 28th anniversary of the original incident that led to Mumia's incarceration and death sentence, a new film, a hit-piece, called "The Barrel of a Gun" also produced by a Black man, will premiere both in the US and Germany.

PLEASE JOIN US. YOU CAN DO ANY OR ALL OF THE FOLLOWING: 1. Organizations: co-sponsor the November 12th event at the Justice Department, and please, send us whatever financial contributions you can. We are asking for at least $50 from each organization. Checks should be made out to the FMAJC/IFCO and sent to FMAJC, PO Box 16, College Station, New York, NY 10030, or you can make a contribution onwww.freemumia.com 2. Organizations and individuals: help us get the word out. Mobilize. Raise and contribute money. Forward this letter to your lists. Fliers are ready. 3. Come to the Coalition's next meeting, FRIDAY, OCTOBER 30th, at 6:30 PM at ST. MARY'S CHURCH, 521 WEST 126TH STREET, BETWEEN AMSTERDAM AND BROADWAY to get fliers, share ideas, and volunteer your work and financial contributions. Organizations are urged to send representatives. Everyone attending will be encouraged to take on work. WORK MEETING: FRIDAY, OCT 30th, 6:30 PM, AT ST. MARY'S CHURCH, 521 WEST 126TH STREET (LIST OF SPONSORING ORGANIZATIONS - in formation - IS ON FLIER) Free Mumia and All Political Prisoners! Abolish the Death Penalty! Abolish the Prison Industrial Complex! Ona Move! Pam Africa, International Concerned Family and Friends of Mumia Abu-Jamal, Suzanne Ross, Free Mumia Abu-Jamal Coalition

 

PM_lamontagne

Des Combrailles à la mairie de Paris

La Montagne - samedi 10 octobre 2009 Clermont-Ferrand - À 19 ans, Pierre Mansat a quitté Montluçon pour la capitale. De la Poste au PC et à la CGT, il est devenu adjoint de Bertrand Delanoë, chargé des relations avec les collectivités voisines. Xavier Panon Une bombe volcanique, ramassée autrefois par sa mère, trône dans son bureau de l'Hôtel de Ville. Au milieu des bouquins et dossiers sur Paris, le Grand Paris, la métropole, dont Bertrand Delanoë lui a confié la mission depuis 2001, ce morceau de lave lui rappelle l'Auvergne et les secrètes Combrailles de son enfance. « Je ne cultive pas le côté identitaire, confesse Pierre Mansat. Je suis un Parisien du monde entier. Mais j'ai un enracinement, un attachement fort pour le terroir de mes origines. J'aime l'art roman auvergnat, les volcans et la Sioule dans laquelle je me baignais, le pâté aux pommes de terre et la gastronomie en général. Et puis, bien des figures de ce pays font partie de ma vie. » À commencer par sa mère qui l'a élevé, seule, à Montluçon (Allier). Le fil rouge de sa vie d'homme et de militant. Femme de tempérament, syndicaliste et communiste, elle l'emmenait le dimanche à mobylette chez le grand-père, à Bussière-sous-Montaigu. Trente kilomètres sur le porte-bagages, pour boire à contre coeur du lait encore tout chaud du pis ! Souvenir de ce monde paysan modeste. La ferme a été vendue. Sa tante a fait construire un bungalow à côté, au lieu-dit « Les Beauffes », et Pierre y a fêté les 80 ans de sa mère l'été dernier. Autre figure marquante ? L'oncle Armand, bien sûr, qui lui lisait Rabelais aux repas pendant que sa femme, Cécile, cultivait l'amour de l'histoire régionale. Un couple d'instituteurs de campagne, à Neuf-Eglise, dans ces Combrailles où le syndicalisme rural, à l'image des paysans mineurs de Saint-Éloy-les-Mines, a forgé des convictions fortes. Communistes. Maire de 59 à 95, conseiller général pendant trois mandats, Armand Mansat, figure locale du Puy-de-Dôme, a donc influencé son neveu. Il évoque aussi Pierre Goldberg, député maire de Montluçon. C'est dans cette ville ouvrière à l'industrie déclinante à l'époque, et pour laquelle il éprouve toujours « un attachement peiné », que Pierre Mansat a vécu toute sa jeunesse. Le temps de militer à son tour, dès 15 ans, aux Jeunesses communistes, un an après l'entrée des chars soviétiques à Prague. Puis de basculer au PC à 19 ans. Une adhésion naturelle, comme une filiation, mais qui n'a pourtant jamais laissé Pierre Mansat à de tranquilles certitudes. Bac D en poche, Pierre monte dans la capitale et rejoint, pour vivre, les bataillons de postiers dans les centres de tri des gares, souvent celles qui les rapprochent de leurs provinces ! Militant PC et CGT, il devient en 1987 permanent du parti dans le 8e, ce triangle d'or où les salariés de La Poste, du chemin de fer et des banques sont encore nombreux.Apparatchik donc, mais « électron libre ». Le bon militant est aussi torturé. Et il y a de quoi quand, de Prague à la réalité soviétique découverte lors d'un voyage en 81, la perestroïka de Gorbatchev, la chute du Mur de Berlin en 89, on vit tous les soubresauts du communisme jusqu'à son déclin. Une histoire catastrophe qui a mené à des désastres humains, mais l'aspiration a la justice demeure intacte. « L'idéal a été trahi, tué, mais je ne lâche pas. Un peu à côté, mais très fidèle d'autant que rien ne m'attire ailleurs ». Pas facile, il le concède, mais « la vie est une bagarre perpétuelle ». Son engagement politique est aussi, depuis 20 ans, fait de combats locaux à la mairie du 20e et depuis 1995 au conseil de Paris. Avec, pour ce communiste, une fibre particulière, l'ouverture sur la banlieue, longtemps rouge !Les mains dans ce cambouis, il tisse des liens confiants avec l'autre côté du périph.« Je suis très heureux que Bertrand Delanoë m'ait confié cette mission. Sa confiance m'a épaté. » Des années d'un travail patient, conduit avec pragmatisme. Le syndicat Paris Métropole est créé et tout semblait bien parti pour instaurer de nouvelles relations entre la capitale et la centaine de voisines de droite et de gauche.Et puis, patatras. En 2007, coup d'éclat de Nicolas Sarkozy, tout juste élu. Le président veut entrer dans l'histoire avec son « Grand Paris », vision d'une métropole du futur : audace architecturale, transports révolutionnaires, Paris jusqu'au Havre ! « Il tente un hold-up, mais il ne pourra réussir qu'en partenariat avec les collectivités », constate Pierre Mansat. Le combat continue. Xavier Panon

 

Le vrai débat n'était pas l'éléction ou non de Jean Sarkozy à la présidence de l'EPAD même si ce sujet n'est pas une min...mais il est celui concernant le projet de la Défense, et de sa gouvernance telle qu'elle est envisagée par les deux décrets . Décrets qui entre autre organisent l'éviction de Paris de cette gouvernance. Et sur lesquels nous allons demander au Conseil de Paris de se prononcer lundi ou mardi. Cette nouvelle gouvernance se limite aux collectivités incluses dans l epérimètre et à la Région. Elle exclut les riverains, les proches les plus impactées , Paris. Et également le STIF , dans la droite ligne du projet de loi Société du Grand Paris et amendements ARAF. Qu'il s'agisse du devenir du quartier d'affaire, de l'aménagement de l'axe Etoile Maillot N13, de la saturation du RER A, de l'avenir de la gare Saint Lazare, de l'évolution du parc immobilier des arrondissements de l'ouest parisien et des effets sur le foncier, des impacts en terme de circulation dans le Bois de Boulogne, de l'organisation des espaces logistiques et des plateformes d'approvisionnement, ou bien encore de l'image de La Défense dan sle monde, Paris et La Défense ont depuis 30 ans destins liés. Exclure Paris revient à décider de supprimer toute vision concertée, mutualisée des deux centralités majeures de la métropole. C'est bien sur tourner le dos aux annonces présidentielles d'en faire un quartier exemplaire en matière de développement durable. En déplaçant le centre de gravité de l’économie vers l’ouest , le projet de la Défense risque d’augmenter le déséquilibre Est/Ouest, les inégalités : si le quartier d’affaires contribue au développement des autres pôles d’emploi, ce qui justifie son renforcement en parallèle du développement régional, Bezons, Les Grand Moulins à Pantin... on peut craindre que la concentration d’activités et de servic es à l’ouest ainsi que la réalisation du projet de réseau rapide « Grand Paris », n’accentuent les spécialisations des territoires économiques et résidentiels et n’augmentent les migrations pendulaires quotidiennes en accroissant les écarts de richesse, de ressources et donc de qualité de vie. De manière identique, la création d’une liaison rapide La Défense Rouen Le Havre voir un post précédentpourrait entraîner un développement de la fonction résidentielle en Val d’Oise, Yvelines et Normandie et un accroissement des flux migratoires entre les régions. De ce fait si le grand Ouest se développe, l'Est ne bénéficiera pas directement du développement économique Qu’en sera-t-il de la cohérence du développement métropolitain ? Le projet proposé de réalisation d’une grande cité financière remet en cause le programme de développement harmonieux et durable, fruit des discussions de l’EPASA avec les collectivités locales. Le programme de l’EPASA visait la réalisation d’un quartier mixte et équilibré avec 217 000 m² de bureaux et d’activités, 292 000m² de logements (dont 40% de PLUS, PLS) 101 000m² de commerces, services activités et 35000 m² d’équipements publics. Dans un même esprit d’ouverture et de solidarité, le projet prévoyait 10 000 emplois mais également des partenariats avec les structures d'insertion locales Quel sera le devenir de la ville de Nanterre et des communes de la boucle de Seine si seuls des bureaux viennent prendre place en bord de Seine sur des terrains aujourd’hui moins « chers » qu’au cœur de la Défense ? Quels mécanismes garantiront l’accès à l’emploi des populations locales et la nécessaire solidarité territoriale ? Dans quelles communes seront reportées les constructions de logements ?

C'est ce débat qui doit s'ouvrir maintenant, pour influer sur le Conseil d'admistration du 4 décembre qui entre autres devra débattre du plan financier 2010-2016 " Pierre Mansat

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